La collection est séparée en plusieurs divisions, auxquelles est attachée une position : prêt ou consultation sur place. C’est relativement simple au quotidien, encore que je me satisferais volontiers d’une position « consultation sur autorisation » pour les documents de Réserve et les originaux dont il existe une forme numérique.
Mais dans le détail, c’est nettement plus compliqué :

  1. le fonds régional est exclu du prêt par principe. Même lorsque nous avons 5 exemplaires.
  2. on peut trouver deux exemplaires du même ouvrage dans deux divisions différentes… mais parfois deux divisions exclues du prêt.
  3. certains documents qui auraient leur place en fonds régional sont placés en fonds général « pour les faire sortir », au mépris de la gestion bibliothéconomique du fonds.
  4. certains documents au contraire sont placés dans une division exclue du prêt « pour qu’ils ne sortent pas » (les beaux livres très illustrés sur papier glacé).

Tous les cas de figure sont à peu près possibles, donc, avec à la clé des soucis de catalogage et de statistiques évidents, dont nous ne voulons plus.

La première étape a consisté à placer la barrière entre prêt à domicile et consultation sur place, et à la faire admettre à la ronde :
– En consultation = le fonds patrimonial, dans son intégralité. Reste à définir le fonds patrimonial 😉.
– En prêt = tout le reste.

La deuxième étape est de placer en position de prêt à domicile des pans entiers de collections, notamment les exemplaires surnuméraires du fonds régional et de l’un des fonds de conservation. Le premier ensemble fait d’ailleurs l’objet d’un projet complet visant à proposer également des documents en prêt et en libre-accès. La deuxième étape commence à être évoquée dans plusieurs contextes (par les acquéreurs, par les responsables de service).

Je passe sur les questions techniques.

La troisième étape consiste à valoriser ces collections, car je nous trouve beaucoup trop frileux sur ce plan.

Photo sans titre ni auteur :(.

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