janvier 2010


17h 25, voie 17 - 17h 35, voie 17

17.25 - LifeSciences sur Flickr - Licence CC by

Au mois de janvier j’ai passé au moins :

  • 22% de mon temps de travail sur des projets (dont 10% sur la numérisation)
  • 19% de mon temps en service public
  • 15% en différentes tâches de gestion : courrier, réunions…
  • 13% à faire de la veille ou de l’autoformation (notamment sur le droit des images numérisées)
  • 10% de mon temps à cataloguer
  • 5% en mondanités diverses (« galettes » incluses)

Il manque 16% du temps, où je n’ai pas pensé à noter ce que j’étais en train de faire (probablement discuter ou réfléchir à de mini-projets à la limite de la réfrigération et des activités variées à ranger dans la catégorie « gestion »).

L’énorme part du temps de veille et d’autoformation me pose un peu question : suis-je victime d’infobésité ? Comment mesurer au juste ce qui ressort de bon dans mon travail de ce temps passé à lire, prendre des notes, faire des cartes heuristiques et jouer avec un éditeur XML ?

carte heuristique décrivant l'utilisation des techniques web 2.0 et opensource pour développer l'histoire localeUne réflexion américaine et intéressante sur l’utilisation des techniques du web collaboratif pour monter une plate-forme qualitative de contenus en histoire locale et histoire familiale.

A rapprocher de deux autres initiatives françaises génératrices de jalousie (enfin, chez moi)  à Toulouse et Brest.

C’est maintenant qu’il faut préparer l’appel à projet services numériques culturels innovants 2011.

Et encore d’autres ressources sur la médiation numérique en histoire locale.