Il faut l’avouer, je n’étais pas favorable au départ aux sections Étude et Patrimoine isolées des sections de Lecture publique, dans de prestigieux mal pratiques beaux bâtiments le plus souvent classés qui sentent bon la poussière l’encaustique et le suranné. Et puis, les hasards des mutations aidant, je me retrouve à la tête de l’un de ces bâtiments et je commence à y voir autre chose que les inconvénients.

Néanmoins, les services évoluant, dans leurs collectivités, dans des contextes de plus en plus tendus, je m’interroge sur l’avenir de ces « bibliothèques d’étude et du patrimoine » (à commencer par la mienne) qui avaient vocation à cultiver « l’honnête homme » et ont aujourd’hui une tendance plus que certaine à regrouper deux populations antagonistes : le pléthorique étudiant en mal de salle de travail, et l’historien local, par ailleurs de plus en plus rare. Avec cette question dévorante : le bibliothécaire d’étude va-t-il se transformer en surgé de salle de perm’ ?

Avant de lancer une enquête plus précise, j’essaie déjà de rassembler des informations.

Un tableau partagé est disponible à cette adresse, si quelques lecteurs souhaitent y participer, sentez-vous chez vous :

http://petitlien.com/compbibsetude

Merci d’avance !

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